chapitre un _______ Lorsqu'une rencontre change une vie

Avant. Voilà à quoi se résume ça vie. Avant. Elle ne voit que ça, ne pence qu'à ça, ne réfléchit qu'à ça. Elle ne peut pas oublier. Elle les haït pourtant si fort. Ça la hante. Ne rien oublier malgré elle. Leur en vouloir si fort. Elle est si petite, si faible, si jeune... Pourtant ce soir elle est là, dans le noir, dans le sombre de cette ruelle. Elle est là, effrayée et fatiguée.

Malgré elle, elle relève la tête.

Au bout de la ruelle, la lumière, les voitures ; la ville. Une minuscule silhouette se dessine au bout de l'allée et se rapproche d'un pas méfiant. La petite fille à bout de force se laisse glisser le long du mur. Elle a peur et cache sa tête dans ses bras. La silhouette, à présent devant elle, s'accroupit et pose sa main sur son petit bras frêle. Elle relève alors la tête, lors de ce contact qui l'a effrayée. Là, face à elle un ange...

Un petit garçon de surement un an de plus qu'elle se tient face à elle. Plus grand qu'elle de taille, les cheveux noirs, les yeux bleus légèrement bridés pouvaient montrer qu'il n'était pas du pays. Tous les gens ici ont les yeux noirs et bridés mais lui, lui il sort de la norme. Lui il n'est pas les autres. Une anormalité dans le pays où la normalité règne, le Japon. Dans ses yeux, une lueur. Cette lueur. Lueur de la peur mais de la protection. Cette lueur qui vous donne confiance en quelqu'un. Sans dire un mot il la fit se lever et tous deux partirent en direction de la ville, main dans la main.

Ils traversèrent cette ruelle effrayante, pour elle. Mais la main du jeune garçon la rassura. Arrivé au bout de la rue, la lumière éblouit soudainement la petite fille. Les bâtiments impressionnants de la ville qui se dressaient devant elle ne la rassuraient pas, loin de là. Les voitures roulaient vite, bien trop vite à son goût. Le monde remplissait la rue, l'envahissant de bruit. Les magasins étaient tous ouverts et remplissaient l'avenue principale, de Tokyo, de lumière. Les panneaux d'affichage électroniques, éclairaient le visage de la petite fille effrayée. Du haut de ses 3 ans, elle voyait la ville comme un monde effrayant.

Le jeune garçon la tira par la main le long du trottoir. Ils marchèrent ainsi pendant 10 minutes. Ils tournèrent à l'angle d'une rue et entrèrent, par la première porte à leur gauche, dans un immense bâtiment très luxueux. Ils montèrent un escalier, doucement éclairé par de douces lanternes. Arrivé en haut, le jeune garçon poussa une porte et entra dans une grande pièce lumineuse et spacieuse, suivit toujours main dans la main de la petite fille.

Elle laissa échapper un hoquet de surprise. Elle trouvait tout cela si beau... Un canapé de cuir blanc, une télévision aux contours blancs, un snack blanc assortit avec des sièges de cuirs blancs, tout était blanc. Le jeune garçon lui lâcha la main lorsqu'une femme, mi-âgée, mi-jeune entra dans la pièce.


Jeune femme- Oh !!! Yûniko ! Qui est cette jeune fille ? Elle est si mignonne...

Le jeune garçon alla se placer aux côtés de la jeune femme et regarda la petite avec cette lueur étourdissante introuvable dans les yeux des autres gens.

Yûniko- C'est l'enfant de l'oubli, maman.

Le jeune garçon avait prononcé ces mots comme si tout paraissait logique.

chapitre un _______ Lorsqu'une rencontre change une vie
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:32
Modifié le vendredi 01 août 2008 17:46

chapitre deux ______ une nouvelle famille?

Elle restait là, devant eux, muette et abasourdie.

Mère -Pourquoi l'appelle-tu comme ça, Yûniko?
Y - Elle était seule, elle est perdue et abandonnée. Elle avait peur. Elle a peur. Elle n'arrive pas et ne veut pas oublier son passé. Ce passé...


Une larme chaude et salée glissa sur la joue de la petite fille. Elle brilla à la lumière, ce qui attira l'½il de la mère, qui ne comprenait rien.

Mère -Yûniko...
Y -Chut, c'est à elle de te le dire si elle en a le courage.


Il s'approcha de la petite et la tira dans la cuisine. La table était dressée, toujours dans la même luxure blanche. La mère était toujours étourdie mais servit à manger aux enfants.
L'odeur de la nourriture chaude envahit la pièce. Cette odeur était alléchante et la nourriture paraissait délicieuse. Mais la petite fille avait perdu goût à manger et donc ne mangeait plus. Cette nourriture était pourtant très appétissante. Elle prit doucement ces baguettes et pinça doucement la nourriture, d'un geste maladroit, elle avait perdu cette habitude. Elle la déposa dans sa bouche et la mâcha lentement. Ses papilles étaient en éveils. Ce qu'elle mangeait lui plaisait beaucoup. C'était chaud et excellent. Elle aimait ça. Vraiment. Et son estomac en redemandait.

Elle mangea au rythme de la mère et de Yûniko, mais elle mangea entièrement son assiette. La première depuis longtemps.

Après le diner la mère lui installa un petit lit dans le salon, sur le canapé. La mère voulue lui donner un bain mais elle refusa et se remit à pleurer. La mère n'insista pas, elle réessayera le lendemain. Cependant la petite fille alla dans la salle de bain pour se mettre en pyjama, un pyjama qu'on venait de lui donner. Elle retourna ensuite dans le salon, et s'installa sous les draps, au chaud, dans un endroit confortable. Cela changeai des cartons trouvé et mouillé, le plus souvent. Elle aimait ce confort. La mère vient lui poser un léger bisou sur son front, léger de peur de l'effrayée. Elle éteignit ensuite la lumière et alla se coucher à son tour. Le petit Yûniko était coucher lui aussi et a présent il ne restait plus qu'à dormir. Elle se tourna donc sur le côté et ferma les paupières. Elle fut vite transporter au pays des rêves qui, comme tous les soirs, devenait le pays des cauchemars. Elle y revoyait son passé...

Elle se réveilla peu de temps après s'être endormit, une larme coulant de nouveau sur sa joue, sans permission. Elle s'assit sur le rebord du canapé et repensa à la façon dont laquelle le jeune Yûniko avait gagné sa confiance. Elle savait que maintenant elle ne pourrait plus se passer de lui, elle aurait toujours besoin de lui. Elle se leva et alla le rejoindre dans son lit, se blottir dans ses bras, chercher le réconfort et la protection dont elle avait besoin. Elle se rendormit ainsi et se plongea au milieu des rêves qui pour la première fois ne se transformèrent pas en cauchemars.

chapitre deux ______ une nouvelle famille?
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:39
Modifié le vendredi 01 août 2008 17:47

chapitre trois ______ un nouveau départ

Elle ouvra les yeux. Tout était noir. Seul un mince filet de lumière passait au travers des volets et des rideaux. Elle se tourna, et sans grande surprise, à ses côtés se trouvait Yûniko. Il avait grandement changé et était maintenant un très beau jeune homme.

Il était toujours brun, son visage s'était affiné et ses yeux étaient plus clairs. Il était là, à ses côtés, torse nu, à dormir comme un bébé. Il avait un torse bien formé pour son âge. Pour elle il était beau, pour tout le monde il l'était. Mais après toutes ces années il était plus comme un frère, presque jumeau, plutôt qu'un petit ami. Ils sont très proche, au point de dormir ensemble sans rien faire appart dormir. Yûniko avait quand même du mal de temps à autre à se contrôler, mais elle ne lui en voulait pas, elle ressentait la même chose par moment. Mais les réactions de Yûniko était rare par rapport à la beauté de la jeune fille. Elle avait pris de jolies formes, elle était simplement belle. Elle avait une poitrine bien formée et proportionnelle à sa taille. Elle avait une belle façon de s'habiller qui dérangeait les filles car elle plaisait beaucoup au garçon. Elle était encore en sous-vêtements lorsqu'elle sortit des draps et alla s'habiller.

Elle ressortit de la salle de bain toute propre, maquillée, coiffée et habillée. Elle portait un slim noir, un haut noir un peu décolleté et un gilet court noir par-dessus. Ses cheveux noirs, ondulés, tombaient sur ses épaules. Elle était maquillée de noir. Elle était belle.

Yûniko dormait encore dans son lit quand elle descendit à la cuisine pour déjeuner. Elle s'installa à table, qui était garnie de nourriture et trouva un mot. Elle le prit et le lit.

"Ma grande, je sais que tu seras la première debout et c'est pour te faire plaisir que je t'es préparé la table. Tache de te faire aussi belle que d'habitude et garde la tête haute. Bonne rentrée à ce soir.

Layuna"


Layuna, la mère de Yûniko, malgré toutes ces années n'avait pas vraiment changé. Seules quelques rides c'étaient aventurées sur son visage. C'était une femme féminine mais pas provocatrice. Elle prenait soin de ses deux protégés et n'était pas embêtée avec un mari car elle n'en avait pas. Le père de Yûniko les avait quitté juste à la naissance de celui ci. La jeune fille n'avait donc pas à subir l'obéissance excessive d'un père et Layuna était une personne peu contraignante. A chaque fois que Yûniko voulait voir ses amis il le pouvait à condition d'avoir de bonnes notes. Yûniko savait donc faire la part des choses. Et il était respectueux envers sa mère.


Mais la jeune fille ne sortait presque pas à l'exception d'aller chercher le pain, et encore si Yûniko l'accompagnait, sinon elle se mettait à pleurer et s'enfermait de nouveau dans sa chambre. Elle n'avait pas d'ami(e)s et ne connaissait personne.


Elle n'avait jamais été à l'école, elle avait trop peur du monde extérieur et le si peu qu'elle y ait été elle dessinait et quand le prof l'interrogeait elle ne répondait que par des hochements de tête. Elle avait toujours ce regard plus qu'effrayé. Même si elle n'allait pas à l'école. Depuis qu'elle avait été recueillit par Yûniko et Layuna elle ne parlait pas. Elle n'avait jamais laissée échapper le moindre son, le moindre bruit. Yûniko et Layuna s'y étaient habitués.

Mais cependant aujourd'hui c'était la rentrée au lycée et elle avait très peur. Yûniko fit sont apparition dans l'encadrement de la porte, mal réveillé. Il se frotta le visage d'une main et s'assit en face de la jeune fille. Il était toujours torse nus. Il prit un pot de confiture et l'ouvrit, il se rendit compte ensuite qu'il n'avait pas de cuillère. Il se releva donc, passa derrière la jeune fille et ouvrit le tiroir pour en prendre une. Il posa au passage un bisou sur la joue de la jeune fille et lui souri tout en s'asseyant de nouveau.

Yûniko -Sa va?

Elle hocha la tête.

Yûniko -Bon Layuna à fait une demande pour que nous soyons dans la même classe. On saura tout à l'heure si elle a été acceptée. Et si on est pas dans la même classe...

Il arrêta de parler et releva la tête. Il se rendit alors compte qu'une larme perlait le coin de son ½il. Elle se leva et voulu partir mais il la rattrapa juste à temps. Il la prit dans ses bras et elle ne résista pas. Ils s'entrelacèrent et il reprit son monologue.

Yûniko -Si on est pas dans la même classe je continuerai à te protéger et à m'occuper de toi. Je tiens à toi et je ne te laisserais pas tomber. Je t'aime petite s½ur.

Il la lâcha et alla se préparer. Il enfila un pantalon noir avec un haut foncé. Ils prirent leurs sacs et partirent à l'arrêt de bus à pieds. Le bus ne tarda pas. Ils montèrent dans le bus, s'assirent l'un à côté de l'autre et quelques minutes plus tard ils étaient au lycée.

Il faisait jour et le monde grouillait de partout tel une fourmilière. Il prit la main de sa s½ur et traversa la foule oppressante. Elle se revit alors, main dans la main avec Yûniko lorsqu'il l'avait emmené chez lui 13 ans auparavant. Aujourd'hui du haut de ses 16 ans elle était encore cet enfant perdue et effrayée. Ils avancèrent vers les pancartes qui indiquait les compositions des différentes classes et cherchèrent leurs noms. Quand ils les trouvèrent ils furent soulagés de voir qu'ils étaient dans la même classe. La sonnerie retentie alors et effraya la jeune fille qui regardait partout, apeurée, sans comprendre d'où ce son provenait. Yûniko prit de nouveau sa main et l'entraina dans le couloir qui menait à leur classe. Ils enlevèrent leurs chaussures, mirent leur chaussons et regardèrent par la fenêtre de la porte avant de rentrer.

Elle fit alors deux pas en arrière, elle ne voulait pas rentrer. A l'intérieur se tenait une trentaine d'élèves assis face à un prof assez vieux. Yûniko sentit le recul et la peur de sa s½ur. Elle lui lâcha la main et alla s'assoir le long du mur, contre le range chaussure, comme une petite fille apeurée. Ce qu'elle était. C'était une petite fille apeurée. Yûniko s'accroupit devant elle et lui prit la main. Elle releva la tête et vit cet ange face à elle, comme la toute première fois... Yûniko...

Yûniko -Il faut que nous rentions... p'tite s½ur... N'est pas peur je suis là...

Elle rabaissa la tête. Elle avait trop peur. Elle allait paniquer même si elle ne voulait pas, elle n'était pas bien, et si elle était victime d'Ijime comme elle avait entendu à la télévision la veille?

Yûniko -Ayumia...

A l'appel de son nom elle releva la tête. C'était la première fois. La première fois depuis très longtemps qu'elle ne l'avait pas entendu... Peut-être l'aurait-elle oublié un jour? Son nom... Elle plongea son regard dans celui de Yûniko et y trouva ce qu'il lui fallait. Elle se releva à l'aide de Yûniko et le serra dans ses bras.

Elle pouvait sentir son c½ur battre fort dans sa poitrine, le c½ur d'Ayumia était pareil et lui martelait les côtes. Elle l'aimait tellement fort... Il se desserra doucement de son étreinte et lui sourit.

Mais une question lui traversa l'esprit, jamais depuis qu'ils se connaissait elle n'avait parlée. Alors comment pouvait-il savoir son nom? ! Le garçon avait simplement regardé l'étiquette de son pull le jour de leur rencontre. Il était marqué dessus. Yûniko se retourna vers la porte et Ayumia le suivit un peu hésitante. Ayumia. Ce nom plaisait à Yûniko. Ce nom allait très bien avec la beauté de la jeune fille.

Yûniko -Ayumia... Je suis là...

Elle lui lâcha la main et le regarda, soutenant son regard. Elle se rapprocha, le serra une dernière fois dans ses bras et lui murmura à l'oreille.

Ayumia -Merci grand frère...

Trois mots depuis 13 ans. Yûniko était surpris très surpris mais il était heureux, très heureux. Enfin sa s½ur parlait.

chapitre trois ______ un nouveau départ
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:45
Modifié le vendredi 01 août 2008 17:47

chapitre quatre ______ qui peut-il être?

Elle prit la main de son frère et sourit. Tous deux rentrèrent et il surprirent tout le monde. Tous les élèves se levèrent.

Yûniko -Bonjour désolé du retard. Je suis Yûniko et c'est ma s½ur, Ayumia.
Prof -Très bien, un par table.


Ayumia lâcha la main de son frère et ils s'installèrent près l'un de l'autre. Tous les autres élèves s'assirent aussitôt. Le prof distribua des fiches à remplir pour tous les élèves nouveaux, soit tout le monde. Il fit passer ensuite tous les élèves un par un au tableau pour se présenter à la classe. Une fille voulait devenir mannequin et chaque fois qu'elle ouvrait la bouche deux filles applaudissaient. Ayumia n'aimait pas ça. Des lèches bottes à la place de ces amies. D'autres personnes passèrent mais peu retinrent l'attention d'Ayumia, qui dessinait.

Parmi ces personnes se tenait ce garçon, qu'elle n'avait pas remarqué mais qui pourtant se tenait assis devant elle avant qu'il ne se lève pour se présenter.


" Salut moi c'est Hendert, je suis allemand. Mon passé ne vous regarde pas, ni même mon présent en dehors du lycée, encore moins mes gout, ce que je déteste etc. Ma vie ne vous regarde pas, je ne suis pas sociable et vous ne m'aimerez pas. Tout ce qu'il faut que vous sachiez c'est que je m'appel Hendert, je suis allemand et j'ai 17 ans".


Ayumia le regardait avec admiration. Il était calme et autoritaire. Il savait ce qu'il voulait. Il était grand, les cheveux très noirs avec des reflets légèrement bleus foncé, il avait une coupe de cheveux emo. Elle se demanda si ses cheveux n'étaient pas teints. Il était totalement habillé de noir, ce qui faisait ressortir ses yeux verts. Il était simplement beau.

Son regard était profond mais Ayumia comprenait ce regard. Le regard d'un enfant perdu, ne cherchant ni la pitié ni la compassion. C'était un solitaire. Comme elle. Il retourne s'assoir à sa place, devant elle.

Le prof prononça son nom et elle s'immobilisa.

Yûniko -Ne t'inquiète pas.

Elle se leva et avança d'un pas hésitant. Tout doucement elle se rapprocha du bureau, tout doucement elle monta sur l'estrade. Elle était effrayée, apeurée. Elle se tourna face à la classe et son c½ur battit à tout rompre. Ne pas paniqué. Ne pas fuir. Face à elle une trentaine de personne inconnue. Elle n'aimait pas les inconnus, depuis toute petite. Elle voulut parler mais aucuns sons ne sortaient. La peur l'avait trop envahit. Mais une sensation étrange l'envahissait.

Son souffle se coupa et elle suffoqua. L'air ne voulait plus rentrer dans ses poumons. Elle paniquait, l'air ne venait plus, elle suffoquait et toussait. Hendert se leva d'un coup alors que personne d'autre ne bougeait. Sa chaise heurta violemment le sol et il se précipita vers Ayumia qui venait de tomber au sol. Le prof ne bougea pas, surpris. Elle, elle n'arrivait plus à respirer; elle restait là parterre, comme paralysée. Hendert la pris dans ces bras, ouvrit la porte du mieux qu'il put puis descendit les escaliers à grande vitesse, la jeune fille toujours suffocant et toussant dans ses bras. Il se retourna à la vu de la porte de sortie de secours et elle le claqua dans le dos pour s'ouvrir. Ils étaient enfin dehors et l'air froid les choqua. Il déposa la jeune fille doucement sur le sol. Elle n'arrivait toujours pas à respirer correctement. Il lui prit sa tête entre ses mains, la lui leva et planta son regard dans le sien.

Hendert -Garde la tête haute et respire doucement... Doucement, calme-toi... S'est finit.

Elle posa sa main droite sur celle d'Hendert qui était toujours posée sur sa joue. Elle ferma les yeux, se calmait peu à peu tout en respirant maladroitement. Au bout de quelques minutes elle put reprendre son souffle et se relevé. Hendert lui ouvra la porte et elle entra, le remerciant d'un sourire.ils montèrent ensuite les escaliers d'un pas lent.

Hendert -Pourquoi as-tu paniqué?
Ayumia -...

Elle s'arrêta et le regarda, surpris. Il se retourna s'approcha d'elle et la prit dans ses bras.

Hendert -Ne répond pas... tu ne parle jamais même quand tu es chez toi je suppose... Tu n'as pas d'amis et tu n'en veux pas. Tu es perdue, tu as peur de tout. Je pence aussi que c'est ta première année au lycée parce que tu as peur de tout et tu n'as aucun repère mis appart ton frère.

Ayumia ne répondit pas. Comment faisait-il, elle n'en savait rien, mais il l'avait comprise.

Hendert -Je suis pareil...
Ayumia -Non... Toi tu as déjà été à l'école et tu es plus fort mentalement...

A son tour elle l'avait surpris il la regardait, un brin d'admiration dans ses yeux et le sourire aux lèvres. Ils étaient pareils et leur histoire commençait ici.
chapitre quatre ______ qui peut-il être?
# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:51
Modifié le vendredi 01 août 2008 17:48

chapitre cinq ______ le destin

La journée se passa normalement. Elle mangea avec Hendert et Yûniko. Ils firent connaissance et les garçons s'entendaient bien. Tant mieux elle aurait moins de soucis.

Enfin c'est ce qu'elle croyait.

Quelques jours plus tard elle avait pris ses repères et ses habitudes. Elle se levait tous les jours à la même heure sans une minute de retard et elle prenait ses affaires, qu'elle avait préparée et posée sur le bureau la veille au soir, et filait à la douche. Elle ne mettait jamais longtemps, un quart d'heure tout au plus, sous de l'eau glacée. Ensuite elle ressortait, se donnait un coup de peigne dans les cheveux et sa coupe emo était faite. Elle avait des mèches blanches et roses coiffées d'un petit n½ud rouge, dans ses cheveux noirs. Elle enfilait ensuite son uniforme et descendait à la cuisine. Elle prenait une pomme et allait récupérer son sac dans le salon. Pendant ce temps là Yûniko se préparait, toujours mal réveillé. Ils se dirigeaient ensuite au coin de la rue où Hendert habitait. Celui-ci sortait de chez lui dès qu'il les avait vu et ils se mettaient tous les trois en route pour le lycée.

Mais seulement voilà, leur vision des choses changea, et le passé remonta à la surface, plutôt que ce qu'elle aurait pu imaginer, alors qu'un simple matin Ayumia se levait comme tous les matins...

chapitre cinq ______ le destin
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:53
Modifié le vendredi 01 août 2008 17:48