Elle prit la main de son frère et sourit. Tous deux rentrèrent et il surprirent tout le monde. Tous les élèves se levèrent.
Yûniko -Bonjour désolé du retard. Je suis Yûniko et c'est ma s½ur, Ayumia.
Prof -Très bien, un par table.
Ayumia lâcha la main de son frère et ils s'installèrent près l'un de l'autre. Tous les autres élèves s'assirent aussitôt. Le prof distribua des fiches à remplir pour tous les élèves nouveaux, soit tout le monde. Il fit passer ensuite tous les élèves un par un au tableau pour se présenter à la classe. Une fille voulait devenir mannequin et chaque fois qu'elle ouvrait la bouche deux filles applaudissaient. Ayumia n'aimait pas ça. Des lèches bottes à la place de ces amies. D'autres personnes passèrent mais peu retinrent l'attention d'Ayumia, qui dessinait.
Parmi ces personnes se tenait ce garçon, qu'elle n'avait pas remarqué mais qui pourtant se tenait assis devant elle avant qu'il ne se lève pour se présenter.
Ayumia le regardait avec admiration. Il était calme et autoritaire. Il savait ce qu'il voulait. Il était grand, les cheveux très noirs avec des reflets légèrement bleus foncé, il avait une coupe de cheveux emo. Elle se demanda si ses cheveux n'étaient pas teints. Il était totalement habillé de noir, ce qui faisait ressortir ses yeux verts. Il était simplement beau.
Son regard était profond mais Ayumia comprenait ce regard. Le regard d'un enfant perdu, ne cherchant ni la pitié ni la compassion. C'était un solitaire. Comme elle. Il retourne s'assoir à sa place, devant elle.
Le prof prononça son nom et elle s'immobilisa.
Yûniko -Ne t'inquiète pas.
Elle se leva et avança d'un pas hésitant. Tout doucement elle se rapprocha du bureau, tout doucement elle monta sur l'estrade. Elle était effrayée, apeurée. Elle se tourna face à la classe et son c½ur battit à tout rompre. Ne pas paniqué. Ne pas fuir. Face à elle une trentaine de personne inconnue. Elle n'aimait pas les inconnus, depuis toute petite. Elle voulut parler mais aucuns sons ne sortaient. La peur l'avait trop envahit. Mais une sensation étrange l'envahissait.
Son souffle se coupa et elle suffoqua. L'air ne voulait plus rentrer dans ses poumons. Elle paniquait, l'air ne venait plus, elle suffoquait et toussait. Hendert se leva d'un coup alors que personne d'autre ne bougeait. Sa chaise heurta violemment le sol et il se précipita vers Ayumia qui venait de tomber au sol. Le prof ne bougea pas, surpris. Elle, elle n'arrivait plus à respirer; elle restait là parterre, comme paralysée. Hendert la pris dans ces bras, ouvrit la porte du mieux qu'il put puis descendit les escaliers à grande vitesse, la jeune fille toujours suffocant et toussant dans ses bras. Il se retourna à la vu de la porte de sortie de secours et elle le claqua dans le dos pour s'ouvrir. Ils étaient enfin dehors et l'air froid les choqua. Il déposa la jeune fille doucement sur le sol. Elle n'arrivait toujours pas à respirer correctement. Il lui prit sa tête entre ses mains, la lui leva et planta son regard dans le sien.
Hendert -Garde la tête haute et respire doucement... Doucement, calme-toi... S'est finit.
Elle posa sa main droite sur celle d'Hendert qui était toujours posée sur sa joue. Elle ferma les yeux, se calmait peu à peu tout en respirant maladroitement. Au bout de quelques minutes elle put reprendre son souffle et se relevé. Hendert lui ouvra la porte et elle entra, le remerciant d'un sourire.ils montèrent ensuite les escaliers d'un pas lent.
Hendert -Pourquoi as-tu paniqué?
Ayumia -...
Elle s'arrêta et le regarda, surpris. Il se retourna s'approcha d'elle et la prit dans ses bras.
Hendert -Ne répond pas... tu ne parle jamais même quand tu es chez toi je suppose... Tu n'as pas d'amis et tu n'en veux pas. Tu es perdue, tu as peur de tout. Je pence aussi que c'est ta première année au lycée parce que tu as peur de tout et tu n'as aucun repère mis appart ton frère.
Ayumia ne répondit pas. Comment faisait-il, elle n'en savait rien, mais il l'avait comprise.
Hendert -Je suis pareil...
Ayumia -Non... Toi tu as déjà été à l'école et tu es plus fort mentalement...
A son tour elle l'avait surpris il la regardait, un brin d'admiration dans ses yeux et le sourire aux lèvres. Ils étaient pareils et leur histoire commençait ici.
Yûniko -Bonjour désolé du retard. Je suis Yûniko et c'est ma s½ur, Ayumia.
Prof -Très bien, un par table.
Ayumia lâcha la main de son frère et ils s'installèrent près l'un de l'autre. Tous les autres élèves s'assirent aussitôt. Le prof distribua des fiches à remplir pour tous les élèves nouveaux, soit tout le monde. Il fit passer ensuite tous les élèves un par un au tableau pour se présenter à la classe. Une fille voulait devenir mannequin et chaque fois qu'elle ouvrait la bouche deux filles applaudissaient. Ayumia n'aimait pas ça. Des lèches bottes à la place de ces amies. D'autres personnes passèrent mais peu retinrent l'attention d'Ayumia, qui dessinait.
Parmi ces personnes se tenait ce garçon, qu'elle n'avait pas remarqué mais qui pourtant se tenait assis devant elle avant qu'il ne se lève pour se présenter.
" Salut moi c'est Hendert, je suis allemand. Mon passé ne vous regarde pas, ni même mon présent en dehors du lycée, encore moins mes gout, ce que je déteste etc. Ma vie ne vous regarde pas, je ne suis pas sociable et vous ne m'aimerez pas. Tout ce qu'il faut que vous sachiez c'est que je m'appel Hendert, je suis allemand et j'ai 17 ans".
Ayumia le regardait avec admiration. Il était calme et autoritaire. Il savait ce qu'il voulait. Il était grand, les cheveux très noirs avec des reflets légèrement bleus foncé, il avait une coupe de cheveux emo. Elle se demanda si ses cheveux n'étaient pas teints. Il était totalement habillé de noir, ce qui faisait ressortir ses yeux verts. Il était simplement beau.
Son regard était profond mais Ayumia comprenait ce regard. Le regard d'un enfant perdu, ne cherchant ni la pitié ni la compassion. C'était un solitaire. Comme elle. Il retourne s'assoir à sa place, devant elle.
Le prof prononça son nom et elle s'immobilisa.
Yûniko -Ne t'inquiète pas.
Elle se leva et avança d'un pas hésitant. Tout doucement elle se rapprocha du bureau, tout doucement elle monta sur l'estrade. Elle était effrayée, apeurée. Elle se tourna face à la classe et son c½ur battit à tout rompre. Ne pas paniqué. Ne pas fuir. Face à elle une trentaine de personne inconnue. Elle n'aimait pas les inconnus, depuis toute petite. Elle voulut parler mais aucuns sons ne sortaient. La peur l'avait trop envahit. Mais une sensation étrange l'envahissait.
Son souffle se coupa et elle suffoqua. L'air ne voulait plus rentrer dans ses poumons. Elle paniquait, l'air ne venait plus, elle suffoquait et toussait. Hendert se leva d'un coup alors que personne d'autre ne bougeait. Sa chaise heurta violemment le sol et il se précipita vers Ayumia qui venait de tomber au sol. Le prof ne bougea pas, surpris. Elle, elle n'arrivait plus à respirer; elle restait là parterre, comme paralysée. Hendert la pris dans ces bras, ouvrit la porte du mieux qu'il put puis descendit les escaliers à grande vitesse, la jeune fille toujours suffocant et toussant dans ses bras. Il se retourna à la vu de la porte de sortie de secours et elle le claqua dans le dos pour s'ouvrir. Ils étaient enfin dehors et l'air froid les choqua. Il déposa la jeune fille doucement sur le sol. Elle n'arrivait toujours pas à respirer correctement. Il lui prit sa tête entre ses mains, la lui leva et planta son regard dans le sien.
Hendert -Garde la tête haute et respire doucement... Doucement, calme-toi... S'est finit.
Elle posa sa main droite sur celle d'Hendert qui était toujours posée sur sa joue. Elle ferma les yeux, se calmait peu à peu tout en respirant maladroitement. Au bout de quelques minutes elle put reprendre son souffle et se relevé. Hendert lui ouvra la porte et elle entra, le remerciant d'un sourire.ils montèrent ensuite les escaliers d'un pas lent.
Hendert -Pourquoi as-tu paniqué?
Ayumia -...
Elle s'arrêta et le regarda, surpris. Il se retourna s'approcha d'elle et la prit dans ses bras.
Hendert -Ne répond pas... tu ne parle jamais même quand tu es chez toi je suppose... Tu n'as pas d'amis et tu n'en veux pas. Tu es perdue, tu as peur de tout. Je pence aussi que c'est ta première année au lycée parce que tu as peur de tout et tu n'as aucun repère mis appart ton frère.
Ayumia ne répondit pas. Comment faisait-il, elle n'en savait rien, mais il l'avait comprise.
Hendert -Je suis pareil...
Ayumia -Non... Toi tu as déjà été à l'école et tu es plus fort mentalement...
A son tour elle l'avait surpris il la regardait, un brin d'admiration dans ses yeux et le sourire aux lèvres. Ils étaient pareils et leur histoire commençait ici.