chapitre six ______ la descente aux enfers

Elle était là face à cette scène désolante. Elle sortit de son lit. Elle était tétanisée. Son frère la regarda et s'en rendit compte. Il lui prit la main et voulu la tirer espérant qu'elle le suivrait. Mais il se rendit compte qu'elle ne bougerait pas. Il s'avança vers elle et la prit dans ses bras, la décollant facilement du sol.

Il se dirigea ainsi vers la porte et l'ouvrit violement, d'un coup de pied. Il se dirigea ensuite vers les escaliers qui s'effondrèrent sous la chaleur qui ne faisait qu'augmenter. Des perles de sueur brillaient sur le front du jeune homme, sous lui un étage se trouvait.

La jeune fille qui était restée immobile jusqu'ici, sembla se réveillé dans les bras de son frère. La fumée commençait à envahir les poumons des deux adolescents.


Yûniko –Met ça sur ta bouche, ne t'inquiète pas ça va aller.

Il tendit un morceau du T-shirt de la jeune fille qui exécuta les ordres. Il aperçut dans les yeux de sa s½ur, cette lueur de peur. Son c½ur se serra à cette vision. Il tenait trop à sa s½ur pour la laisser seule ici. Pour elle son passé revenait.

Elle était horrifiée et apeurée à un point inimaginable. Leurs poumons leur faisaient mal, brûlés de l'intérieur par la fumée et la poussière chaude Il commençait à suffoquer et une larme de douleur coula, seule sur sa joue. Il perdait du courage, perdait de la force, perdait l'envie de se battre. La jeune fille devenait lourde. Soit il sautait, n'était pas sûr de se relever ou il restait là et mourrait avec elle. Mais il ne voulait pas être égoïste. Il n'était pas égoïste.

Il la resserra dans ses bras, contre son c½ur, il l'aimait et la protègerait toute sa vie. Il prit alors son courage et sauta, tombant violement au sol sans pour autant la lâcher. Il se relava, trébucha mais resta debout. Derrière lui une poutre tomba dans un vacarme assourdissant. Il se retourna sous le choc, il voulut se diriger vers la porte d'entrée mais une autre poutre tomba faisant tomber Ayumia de ses bras.

Un hurlement s'échappa de sa gorge. La poutre l'avait brulé. La jeune fille aussi avait été brûlée, choqué il la repris dans ses bras et cette fois ci, réussit à se frayer un chemin et sortit de la maison.
chapitre six ______ la descente aux enfers
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:54

Modifié le vendredi 01 août 2008 17:48

chapitre sept ______ le feu, si dévastateur

De dehors le spectacle était effrayant, tous les voisins étaient sortis et regardaient partout pour tenter en vain de voir quelqu'un sortir. Lorsqu'ils virent Yûniko sortir, ils furent soulagés. Ils virent que le jeune homme posait Ayumia, complètement effrayée, parterre, à l'abri. Mais il se retourna et commença à marcher de nouveau vers la maison. La jeune fille se leva et fit quelques pas en courant pour rattraper son frère.

Elle posa sa main sur son épaule et il se retourna surpris.


Yûniko –Retourne à l'abris, je vais chercher Layuna, aller dépêche-toi !
Ayumia –Non, Yûniko ! Il est trop tard !

Maisil c'était déjà mis à courir vers la porte. Mais au moment où il voulut entrer, le toit s'effondra et la porte s'enflamma. Pour lui il fallait sauver Layuna mais il était trop tard, les flammes sortaient des fenêtres tel un monstre cherchant à vous attraper désespérément. Une poigne forte le tira en arrière. Il ne pouvait pas résister, il ne pouvait plus. Il se laissa emporter en arrière. Et quad pour lui il fut assez loin de la maison il se retourna et vit Hendert face à lui et sa s½ur, là, à pleurer, parterre. Une larme coula sur sa joue, la colère montait en lui, elle venait aussi rapidement que le feu avait tout brûlé, sa maison, et toute sa vie. Sa maison et Layuna.

Yûniko -Qu'est ce que tu fais là?
Hendert -J'habite au bout de la rue, j'ai vu des flammes de mon balcon et des gens hurlaient.
Yûniko -Parce que tu nous vois de ton balcon?!
Hendert -Oui mais là n'est pas le problème ce soir. D'où vient le feu? Les pompiers arrivent, tu as été super courageux.
Yûniko -Comment oses-tu me demander d'où vient le feu? ! J'en sais rien!
Ayumia -T'énerve pas c'est pas grave que tu ne t'en souviennes pas!
Yûniko -Et toi comment oses-tu? Comment oses-tu pleurer? Et d'abord pourquoi pleures-tu?
Ayumia -Ma maison et ma mère adoptive se sont fait dévorer par le feu!

La jeune fille était exaspérée par le comportement de Yûniko et ne comprenait pas sa réaction. Il était méchant envers les autres. Certes il avait tout perdu mais elle aussi, mais pour elle s'était pire sans qu'il ne le sache. Il était à présent debout l'un en face de l'autre tendis que le ton montait.

Yûniko -Elle m'a mis au monde et j'ai toujours vécu ici!
Ayumia -Et je ne devrais pas être touchée? !
Yûniko -J'ai pas dit ça mais...
Ayumia -Mais quoi? ! Tu veux te faire plaindre? Tu m'as sauvé la vie, merci, mais tu stress après tout le monde, c'est pas notre faute!
Yûniko -Tu étais plantée là! Tu aurais pu réagir!
Ayumia -Oh pardon oh grand Yûniko qui n'a peur de rien! Excuse moi je suis terrifié par le feu!
Yûniko -Tu es terrifié par beaucoup de choses!
Ayumia -Oui! Oui et désolé de ne pas être toi! Désolé d'avoir un passé...
Yûniko -Ah oui tu as un passé, mais lui aussi doit te terrifier pour ne pas avoir parlé, ni prononcer un seul mot pendant 13 ans! Petite princesse!
Hendert -Yûniko, tu vas trop loin!

Mais il était trop tard et la main de la jeune fille était tombée violement et la joue de Yûniko était à présent extrêmement rouge, sous le choc. Les larmes coulaient sur les joues de la jeune fille, il était de plus en plus méchant et il venait de la blesser.

Ayumia -Mon passé me... il te ferait me détester.

Elle pleurait à chaudes larmes et partit en courant. Elle courait et l'air froid qui claquait son visage lui faisait mal. Il lui faisait toujours moins mal que Yûniko mais elle était à présent de nouveau perdue. Perdu seule dans les avenues de Tokyo. Alors elle se glissa dans une petite ruelle et alla tout au fond.

Ses peurs revenaient, elle croyait retourné dans son passé, et elle était aujourd'hui de nouveau ici, perdu. Face à elle les lumières de la ville qui lui faisait peur. Au bout de cette ruelle; le bruit, la fourmilière de la ville. Elle ferma les yeux sont passé revenait trop vite, beaucoup trop vite. Elle se revoyait là devant ce feu, cette grande maison...

Une voix la tira de ses pensées, face à elle un nouvel ange apparaissait, cet ange...
chapitre sept ______ le feu, si dévastateur

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 17:58

Modifié le vendredi 01 août 2008 17:49

chapitre huit ______ quand les sentiments pointent le bout de leurs nezs

Face à elle se tenait ce jeune homme, cet emo... Physiquement elle le connaissait bien, mais pourtant, le jeune homme aux cheveux noirs, avec sa mèche de cheveux qui tombait sur son ½il droit, sur ses yeux si envoutant, elle ne le connaissait pas vraiment mentalement. Il avait souvent été là. Tout le temps. Tout le temps à partir du premier jour de lycée lors de sa crise d'angoisse. Personne ne l'avait aidé, sauf lui. Hendert. Ce nom résonnait dans sa tête. Hendert.


Flash back



"Ayumia -Hendert!
Hendert -Quoi?

Lorsqu'il se retourna pour faire face à la jeune fille, pour la première fois de sa vie, il sourit. Hendert et Yûniko venait de s'engueuler sur un sujet fâcheux "Ayumia pouvait-elle sortir avec n'importe quel garçon sans la permission de son frère?". Pour Hendert elle pouvait, elle était assez grande pour se gérer. Mais pour Yûniko, il avait peur que les "cerveaux" des gars abusent d'elle. Hendert en avait eu marre de cette conversation et était partit. En partant elle essaya de le retenir en l'appelant. Elle avait changé depuis quelques temps. Elle paraissait plus enfantine et à la vue d'Hendert son regard brillait. Mais lorsqu'elle engageait un sujet sérieux cette façon enfantine de parler disparaissait. Il avait essayé plusieurs fois de lui dire qu'il l'aimait, mais il n'y arrivait pas. Il bloquait face à son sourire d'ange, face à ses yeux déroutant. Alors il se défilait et trouvait autre chose à dire. Elle essayait. Elle de son côté essayait toujours d'en savoir plus sur ce jeune homme mystérieux qui l'intriguait toujours plus. Il restait un minimum en retrait, se cachait comme il pouvait derrière cette barrière de jeune homme dur. Cependant, il venait de craquer, en se retournant, il l'avait vu avec ses yeux apeurés.

Ayumia -Hendert... Stp...
Hendert -Qu'est ce qu'il y a?
Ayumia -Ne me laisse pas...
Hendert -Oh, vient là...

Il la prit dans ses bras et la serra contre son torse qu'elle aimait tant. Il aurait tout donné pour rester là et que le temps s'arrête. Mais l'impossibilité était face à lui.

Hendert -Je ne peux pas. Si je ne rentre pas...
Ayumia -Stp...
Hendert -Non ne fait pas cette tête stp. Je ne peux pas rester.
Ayumia -Mais pourquoi?
Hendert -Je ne peux pas c'est tout.
Ayumia -Dit moi!
Hendert -Je ne peux pas.
Ayumia -Pourquoi? Hein pourquoi? ! Toi tu es toujours là à m'aider mais moi je peux jamais t'aider. Je ne suis pas digne d'être ton amie? !
Hendert -Si mais...
Ayumia -Mais? ! Mais il y a toujours quelque chose!
Hendert -Ayumia...
Ayumia -Quoi? ! C'est vrai! Toujours entrain de te faire tout petit pour éviter les autres et leurs questions!
Hendert -J'me fais battre!
Ayumia -Qu... Quoi? !
Hendert -Je rentre laisse-moi!

Et il partit. Il voulait qu'on l'oubli. Il rentra chez lui. Comme d'habitude sa mère l'attendait.

Mère -T'était où?
Hendert -Chez Ayumia et Yûniko.

Elle se mit sur la première marche de l'escalier. Elle barrait le passage à Hendert. Il se rapprocha d'elle, pour tenter de passer.

Mère -Non! Tu ne montes pas!

Son haleine... Son haleine sentait l'alcool. Il savait, il le savait très bien ce qui allait se passer ensuite. Et il ne s'était pas trompé. La main de sa mère se leva puis tomba dans un bruit sourd. Il n'eu pas le temps de se frotter la joue que la main retomba une nouvelle fois. Une deuxième, une troisième... Sa joue était rouge, mais se n'était que le début...

Mère -Tu devrais m'écouter de temps en temps... Je ne veux plus que tu sortes, je te veux pour moi et moi seule mon grand... Retire ton T-shirt.

Il était toujours debout et sa mère monta une deuxième marche afin de pouvoir le regarder dans les yeux. Les yeux d'Hendert, qui jusque là détenait une lueur de bonheur qui correspondait à Ayumia, à présent contenait toute la tristesse qu'il essayait d'oublier depuis le début de son calvaire.

Mère -Met toi à genoux, retourne-toi.

Il s'exécuta et sa mère prit un fin morceau de bois qui était posé dans les escaliers. Son bras s'éleva dans les airs pendant que Hendert attendait le choc, les yeux fermés. Il pense fort à Ayumia, espérant qu'il souffrirait moins mais la douleur qu'il ressentit lorsque le bâton frappa violemment son dos, était similaire à chaque fois. Pendant plus d'un quart d'heure le bâton frappa son dos, qui à la fin fût couvert de sang. Mais une voiture se gara devant la maison. Le père d'Hendert rentrait de sa journée de boulot.

Mère -Vite remet ton haut et file dans ta chambre. Je veux juste te voir pour le diner. Je t'appellerai.

Il ne se fit pas prier, ramassa son T-shirt, essuya une légère larme qui avait coulé au long de sa joue et monta dans sa chambre. Son père vint lui dire bonjour dans sa chambre peu après, et comme d'habitude il ne remarqua pas que son propre fils venait de se faire battre. Son père était à peine sortit qu'il enleva son T-shirt et se regarda dans sa grande glace. Son dos était couvert de sang et de plais, une goutte coulait le long de sa colonne vertébrale et se fit avaler par l'élastique de son boxer.

Hendert -excuse-moi...

Sa voie n'était qu'un murmure, un murmure de rien qui semblait si vide... Il souleva donc son matelas, espérant qu'ils l'excuseraient un jour. Il tira une lame de rasoir de dessous ce matelas. Il s'assit sur son lit et la regarda zigzagué entre ses doigts. Il jouait avec cette lame tout en réfléchissant. Il jouait avec jusqu'à ce qu'elle effleure son doigt et le coupe. Une goutte de sang s'échappa.

Hendert -excuse-moi...

Sa voix était brisée, et son c½ur était lourd. Perdu entre deux pensées. Il prit son téléphone et composa le numéro d'Ayumia. Mais elle l'appela au même moment. Il décrocha essayant de paraitre normal.


Hendert -Ja? !
Ayumia -Désolé pour tout à l'heure je...
Hendert -C'est pas grave. Tu fais quoi?
Ayumia -Je marche dans la rue j'ai pas envie de rentrer.
Hendert -Ok.

Il faisait nuit. Le jeune homme n'avait pas fermé ses volets. Il était toujours assis, sur son lit en tailleur. Il ne tournait pas le dos à la fenêtre. Il était toujours de profil, torse nu. La jeune fille était à côté du portail, assise parterre, à le regarder d'en bas.

Hendert -Ma mère m'appel, je dois aller manger. Bisous et excuse moi.

Il ne lui laissa pas le temps de répondre et raccrocha. Sa mère ne l'avait pas appelée. Pas encore. Mais il voulait être seul. Mais elle le voyait toujours. Il n'allait pas bien. Elle le vit remuer les lèvres, enfiler un T-shirt et sortir de sa chambre en éteignant les lumières. Hendert descendit manger. A peine un quart d'heure. Puis il retourna dans sa chambre. Les lumières se rallumèrent et son portable vibra. Ayumia. Non il ne pouvait pas. Il se rassit sur le lit et laissa son portable vibrer.

Il en avait marre de se battre. Il en avait marre de se faire battre. Il voulait partir, tout oublier. Disparaître. S'envoler. Il reprit la lame en main. Elle d'en bas, elle voyait mal. Elle ne comprenait pas pourquoi il ne décrochait pas. Sa fenêtre était ouverte. Elle passa le portail, silencieuse et monta le long du mur. Elle passa la fenêtre. Il ne l'avait ni vu, ni entendut. Elle retira ses chaussures sans bruits et alla s'assoir juste derrière Hendert. Il sursauta tendis qu'elle posait ses mains sur les hanches du jeune homme et posa sa tête sur son épaule.

Ayumia -Parle-moi.
Hendert -Qu'est ce que tu fou là?!
Ayumia -Excuse-moi.

Elle laissa glisser ses mains le long des bras du jeune homme, le frôlant. Il ferma les yeux, décontenancé par ses gestes doux. Toujours aussi doucement elle lui enleva la lame des mains sans qu'il s'en rende compte. Il rouvrit les yeux, ne sentant plus le contact entre Ayumia et lui. Elle se colla au dos du jeune garçon qui n'osa pas lui dire qu'il avait mal. Devant lui un des bras fin d'Ayumia était tendu et de l'autre elle tenait dans sa main la lame, juste au dessus d'une ancienne cicatrice. elle posa délicatement la lame sur son bras. Le jeune homme comprit alors qu'un seul mouvement pourrait ouvrir ce poignet si frêle.

Hendert -Ayumia...
Ayumia -Moi aussi sa m'est arrivé. Mais je n'ai pas dit excuse-moi au téléphone pour ne pas être dérangée
Hendert -...
Ayumia -Qu'est ce qu'il y a?
Hendert -Enlève cette lame.
Ayumia -Ce contact m'avait manqué... Non. Dit-moi.
Hendert -Je... Ma mère me bat.
Ayumia -Comment une mère peut-elle faire ça à son fils?
Hendert -Enlève la lame et je te montre.

Elle écarta ses bras et Hendert se leva. Il retira son T-shirt et un peu hésitant, il se retourna. Elle fut d'abord... Choquée... Elle s'en voulu de ne pas l'avoir découvert plus tôt et elle souffrait pour lui. Il remit son T-shirt. Sa douleur était si forte que son dos en était engourdit.

Ayumia -Désolé.
Hendert -Ce n'est pas de ta faute.
Ayumia -Pourquoi elle te fait ça?
Hendert -Normalement je n'ai pas le droit de sortir. Je n'aurai plus le droit de te voir... J'en peux plus... J'en ai marre de tout ça...
Ayumia -Je vais t'aider.
Hendert -Tu ne peux pas.
Ayumia -C'est ce qu'on va voir, en attendant tu vas te coucher et dormir.

Elle se dirigea vers la fenêtre, ferma les volets, tira les rideaux. Elle se dirigea vers Hendert qui était étonné. Elle le poussa sur le lit. Il comprit alors qu'elle l'obligerai à se coucher. Il ne négocia pas. Il retira son T-shirt et son jeans, restant en boxer.

Ayumia -Je... Je peux rester pour te surveiller?
Hendert -Oui, ne t'inquiète pas tu peux.

Elle retira alors son pull, laissant apparaître un débardeur qui moulait une poitrine bien formée. Elle déboutonna ensuite son jeans et le laissa glisser le long de ses fines hanches. Elle était face à lui, en débardeur-boxer. Pour la première fois elle était en petite tenue devant un garçon. Ses pommettes prirent une teinte rose et elle baissa le regard face à Hendert qui n'avait pu s'empêcher de l'admirer. Elle détacha ses cheveux qui tombèrent sur ses épaules, lui donnant encore plus de charme. Le garçon avait du mal à se contenir mais il y parvint tout de même. Elle éteignit les lumières et rejoignit Hendert. Ils ne se glissèrent pas sous les draps, cela aurait été inutile. Elle se glissa dans ses bras, sur son torse et ils s'endormirent ainsi sur l'agréable pensée qu'il était enfin ensemble, que tout les deux.


Fin du flash back



Hendert -Tu viens?
Ayumia -Où?
Hendert -Chez moi.

Il lui tendit la main et l'aida à se lever. Et ils rentrèrent bras dessus, bras dessous.

pix: lui ici
chapitre huit ______ quand les sentiments pointent le bout de leurs nezs

# Posté le mercredi 02 juillet 2008 18:03

Modifié le vendredi 01 août 2008 17:49

chapitre neuf ______ après tout le rêve est peut-être l'amour

Lorsqu'il rentrèrent ils virent Yûniko, assis, là parterre, sur le pas de la porte d'Hendert. Il avait la tête entre les mains et son corps était secoué par des sanglots. Ayumia lâcha Hendert et se précipita vers son frère. Elle tomba à genoux à ses côtés et le pris dans ses bras. Il passa ses bras, à bout de force, autour de la maigre silhouette de sa s½ur.

Yûniko -Excuse-moi...

Ayumia -Je ne t'en veux pas, c'est plutôt à moi de m'excuser...
Yûniko -Non je n'avait pas à te parler comme ça. Je n'avait pas à être méchant.
Ayumia -Allez s'est finit.
Hendert -Vous rentrez?!
Ayumia -On n'a pas vraiment le choix...
Hendert -Non.

Il ouvrit la porte et fit entrer Yûniko et Ayumia. Sa mère était la, comme d'habitude sur la marche d'escalier, le regard dur. Lorsqu'elle les vit rentré, elle descendit et baissa le regard.

Mère -Vous êtes brûlés venez, je vais vous soigner.

Hendert était soulagé, ce soir elle ne le battrait pas. Elle les soigna et se mit ensuite à faire à manger. Elle ne mit pas longtemps et le père d'Hendert rentra chez lui entre temps. Ils mangèrent tous ensemble, lors de se repas de midi. Oui l'incendie c'était passé la nuit et Ayumia c'était "enfuit" au alentour de 6 heures du matin. Ils avaient marché, Hendert et elle, jusqu'à environ 11 heures. Ayumia et Yûniko aidèrent à ranger la table. Hendert proposa une sortie en ville. Ils acceptèrent à condition d'aller à la banque pour retirer de l'argent et pouvoir se payer de nouvelles affaires. Ils passèrent donc toute la journée en ville. Quand ils rentrèrent ils posèrent leurs sacs dans la chambre d'Hendert et Ayumia s'effondra sur le lit.

Hendert -T'as l'air plus que fatigué...

Ayumia -Je suis crevée, j'ai mal au pied et au dos et à la tête et...
Yûniko -Non dit plutôt où tu n'as pas mal...
Ayumia -Euh... Nul part j'ai mal partout.
Hendert -Un petit massage te ferait surement du bien...
Ayumia -Oui mais encore faut-il trouver la personne qui sait le faire...
Mère -A table!

Ils descendirent, mangèrent en peu de temps et remontèrent tout en passant chacun son tour dans la salle de bain. Ayumia se rallongea sur son lit après sa douche et à ses côté se trouvait Hendert. Elle se mit sur le dos et admira Hendert.

Hendert -Pourquoi tu me regardes?

Ayumia -Tu...
Hendert -Je?
Ayumia -Tu es beau...
Hendert -Merci, toi aussi tu sais...

Elle se releva et s'assit contre lui, au creux de ses bras. Elle était bien et retrouvait la chaleur humaine. Avec lui elle vivait. Il posa sa main sur l'épaule de la jeune fille qui était en débardeur. Son pouce frôla doucement cette peau qu'il trouvait si douce. Il leur provoqua un frisson commun.

Hendert -Ayumia, il est possible qu'un jour ton c½ur soit à quelqu'un?

Ayumia -Oui.
Hendert -Qui sera l'élu?
Ayumia -Je ne sait pas.

Il la plaça devant lui mais séparé. elle se demandait pourquoi il l'éloignait. Elle se retourna et il lui sourit. Il plaça ses mains sur les épaules de la jeune filles et d'une main plaça ses cheveux sur une de ses épaules. Son dos était magnifique. Il reposa sa main et commença un doux massage, de ses mains chaudes et douces. Se fut plus fort qu'elle, elle retira son débardeur tout en étant toujours dos à Hendert et s'allongeât sur le ventre.

Hendert -Je... Je continu?

Ayumia -S'il te plait...
Hendert -Oui sa me plait.

Il se mit à côté d'elle et se remit à la masser. Les cheveux de la jeune fille étaient étalés, en désordre sur l'oreiller, et ses yeux était fermés. Son visage semblait paisible. Il la trouvait si jolie. Après quelques temps Hendert s'arrêta, déposa un bisou sur son front et Yûniko rentra dans la pièce sans se rendre compte de rien. Il éteignit la lumière et tout le monde se coucha, sauf Ayumia qui dormait déjà.

Dans la nuit elle se réveilla, elle avait froid. Elle prit son débardeur qui trainait parterre, l'enfila et se recoucha aux côtés d'Hendert. Elle se glissa dans ses bras et il se réveilla.

Ayumia -J'ai froid...


Il la resserra dans ses bras et son c½ur se mit à battre plus fort.

Hendert -Ayumia, je...

Ayumia -...T'aime...

La jeune fille mit sa tête dans le cou du jeune homme et s'endormit comme si tout était normal, comme si rien ne s'était passé...
chapitre neuf ______ après tout le rêve est peut-être l'amour
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 18:06

Modifié le vendredi 01 août 2008 17:49

chapitre dix ______ quand le passé revient

Il ouvrit les yeux, elle n'était plus là. Il s'en doutait et n'espérait pas qu'elle reste à ses côtés. Il savait que lorsqu'elle était dépassé par ses sentiments, elle se réfugiait seule dans un coin connu de lui seul. Il décida donc de se lever, de s'habiller et de déjeuner avant d'aller la voir. Si elle allait se réfugier, c'est qu'elle en avait besoin, pourquoi la déranger? Au total il mit 20 minutes pour se préparer.

Il était entrain de sortir de chez lui lorsqu'il entendit un cri. En réalité il en entendit plusieurs et se dirigea vers eux. Il se mit a courir, tourna à droite sur la rue la plus proche et retourna à droite pour atteindre une petite impasse.

Face à lui l'horreur. Un homme ou plutôt un jeune homme était à califourchon sur une jeune fille, à moitié dénudé. Le gars ne l'avait pas vu. Sur le coup il croyait que c'était une simple jeune fille du lycée. Mais lorsqu'il posa sa main sur l'épaule du type pour l'interpeler, il se rendit compte que cette fille là, n'était pas la fille à toucher.

Face à lui, un type inconnu, à califourchon sur Ayumia. Se fut trop fort et décrocha un point au gars. La guerre fut déclenchée et dura 15 minutes environ. Le gars inconnu tomba à terre, Hendert donna son T-shirt à Ayumia et ils rentrèrent chez lui.

Chez lui il n'y avait personne. Ayumia se posa sur le canapé, secoué par les sanglots. Il se rapprocha, voulu la prendre dans ses bras mais elle recula et évita tout contacts avec lui. Normal.

Hendert -Sa va aller?

Ayumia -...
Hendert -Non stp, ne repart pas dans ce silence!
Ayumia -tu ne sait pas ce que c'est!
Hendert -Je le saurais si tu me le disait...
Ayumia -Les faits ne te suffisent pas?!

Elle se leva et retira le T-shirt, dix fois trop grand pour elle. Son haut était totalement déchiré et laissait donc paraitre un jolie soutient-gorge que Hendert aurait préféré voir lors d'une nuit ou elle aurait été consentante... La fermeture éclair était défoncée ainsi que le bouton de son jeans.

Hendert -S'il te plait remet mon T-shirt.

Ayumia -Pourquoi? Un de plus ou de moins!
Hendert -Je ne suis pas les autres! Moi je te respecte alors remet ce T-shirt tout de suite et ensuite on parlera!
Ayumia -Voilà content?!
Hendert - Oui! Maintenant qui était ce type?
Ayumia -Quelqu'un.
Hendert -Tu le connaissait?
Ayumia -Un peu.
Hendert -C'est à dire?
Ayumia -Juste un peu.
Hendert -Quand te décideras-tu à parler?!
Ayumia -Sa ne te regarde pas!
Hendert -Si, si... hier tu m'as dit...
Ayumia -Que je t'aimais...
Hendert -Parle moi...
Ayumia -Quand j'étais toute petite mon père a divorcé de ma mère et il s'amusait à me monter dessus. J'étais son jouet. Un jour j'ai rencontré ce gars, il connaissait mon histoire, il ma proposé de s'occuper de mon père. J'étais toute petite, j'ai accepté, je ne savais pas... je... Il a mis le feu... Il a mis le feu à ma maison... Mon... Mon père a brûlé sous mes... Yeux... Je suis partit en.. En courant.. Réfugié... Petite rue... Ma... Ma faute...

Elle pleurait. Elle pleurait enfin. Il la prit dans ses bras, elle essaya de résister, mais se laissa faire. elle avait besoin de lui. Besoin de parler.

Hendert -S'est finit. Après tout ton père... Excuse moi mais, c'était un s*laud... Il le méritait.

Ayumia -Lui peut-être, mais... Mais il y avait ma petite... Petite s½ur de deux mois...
chapitre dix ______ quand le passé revient
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# Posté le mercredi 02 juillet 2008 18:08

Modifié le vendredi 01 août 2008 17:50