Ayumia -Tu vois!
Elle se leva voulu courir se réfugier, mais sa tête se mit à tourner violemment. Elle perdit l'équilibre, tomba à genoux. Elle perdait des forces, n'était pas bien. Hendert se leva, la souleva et l'emmena dans sa chambre. Il l'allongea sur le lit, la posant délicatement. Elle se laissa faire, ce n'était qu'Hendert. Il hésita tout de même un peu, mais il n'avait pas le choix. Alors il s'assit à ses côtés, lui retira son T-shirt comme il put, déchira le reste de haut qu'il lui restait en dessous et lui retira son Jeans sans trop de soucis. Sa silhouette était fine, blessée, abîmée.
Elle était trop maigre. Il lui retira ses chaussettes et alla ensuite chercher une serviette éponge qu'il mouilla et lui passa sur le corps. Elle était épuisée, ne disait toujours rien, ne faisait rien. Une fois son corps rafraichit, il tira le plus grand T-shirt qu'il trouva et lui enfila. Il sortit ensuite de la chambre, la fermant derrière lui, et descendit à la cuisine. Il était là seul. La porte s'ouvrit et se referma doucement. Il su alors que se n'était ni son père ni sa mère, mais Yûniko qui rentrait. Sa pensée se confirma un instant plus tard lorsqu'il passa la porte de la cuisine.
Yûniko -Sa va?
Hendert -Ouais... Enfin pour moi.
Yûniko -Pourquoi tu dit ça?
Hendert -Ta s½ur s'est fait agressé tout à l'heure.
Yûniko -Quoi?!
Hendert -Tu as bien entendu.
Yûniko -Il n'est pas revenu?
Hendert -Si et juste pour elle. Dit tu l'as vu manger récemment?
Yûniko -Euh... Non, pas depuis hier soir.
Hendert -Elle a mangé quoi déjà?
Yûniko -La moitié de son assiette et après elle a demandé à sortir de table car elle se sentait mal.
Hendert -Hum...
Yûniko -Pourquoi?
Hendert -Elle a perdu beaucoup de poids. On va la surveiller.
La porte d'entrée claqua violemment. Et quelques secondes après la mère d'Hendert rentrait dans la cuisine, les bras chargé de courses. Yûniko et Hendert l'aidèrent à ranger, puis il préparèrent le repas pour midi. A midi pile le repas était prêt, la table dressée et tout le monde à table mis à part Ayumia. Hendert expliqua qu'elle n'était pas très bien et qu'elle se reposait.
Après le repas Yûniko et Hendert sortirent se balader, et surtout parler d'Ayumia. Hendert expliqua qu'il aimait Ayumia et qu'avant qu'il ni ai quoi que se soit il voulait en parler à Yûniko pour ne pas créer d'histoires.
Yûniko lui donna "l'accord" pour se mettre avec sa s½ur, uniquement s'il ne la blesserai pas. Hendert , en vaillant héros lui donna sa parole. Si seulement tout cela était aussi simple...
En vérité Yûniko s'énerva après Hendert, mais il se ressaisit vite. Ils rentrèrent, regardèrent un film tout en mangeant des cochonneries et rigolèrent. A la fin du film Ayumia apparu dans l'encadrement de la porte. Yûniko reçu alors un coup de téléphone et du partir pour aider un ami sur un devoir. La mère était partit et Hendert le savait. Il ne prit donc pas la peine de demander à Ayumia de mettre un pantalon. Il lui proposa de venir s'assoir à ses côtés, ce qu'elle fit et elle posa même sa tête contre l'épaule du jeune homme. Il passa alors son bras autour de ses frêles épaules. Elle releva la tête, le regarda de son plus beau regard, ce qui le fit craquer et lui murmura doucement:
Ayumia -Merci.
Hendert -De quoi?
Ayumia -De t'occuper de moi.
Hendert -Tu n'as pas à me dire merci.
Il baissa la tête, craquant toujours plus a chaque instant sous son regard. Alors il se laissa tenter, au goût de ses lèvres douces, à la douceur de sa peau sur son épaule, à la chaleur de son corps sous son T-shirt... Leur corps, ils le savaient, allaient s'emporter, alors il la souleva et l'emmena dans sa chambre. Il prit tout de même le soin de fermer la porte et de tirer les rideaux. Elle passa ses mains autour de sa taille, se collant délicatement à son dos, lui déclenchant un frisson. Il se retourna et captura doucement ses lèvres laissant sa mains droite s'installer sur la joue de la jeune fille et sa main gauche caressant ses cheveux. Il la fit reculer, puis tomber sur son lit, se plaçant sur elle, prenant ainsi le contrôle des choses. Il l'embrassa avec tout ses sentiments les plus profonds, laissant ses mains glisser des genoux de la jeune fille jusqu'au départ de ses cuisses. Elle frissonnait sous ses mains, et en demandait toujours plus. Elle lui retira alors son T-shirt, laissant Hendert torse nu. Elle passa ses mains dans le dos du garçon le griffant légèrement. Lui il gouta à la peau de la jeune fille débutant par son cou, retirant son T-shirt au passage, et descendant jusque son nombril. Il laissa ses mains airé sur sa poitrine, redescendre sur son ventre passer la barrière de son boxer. Le bassin de la jeune fille ondula sous les gestes de son partenaire, et sous le poids de leur sentiments. Elle lui retira son pantalon, suivit de son boxer et trouva se corps parfait. Elle se plaça alors sur lui, sur son bassin, faisant ondulé le sien, excitant le jeune homme toujours plus. Elle se mit ensuite à l'embrasser, mais il repris sa place, sur elle. Il lui dégrafa son soutient gorge, lui retira, et enleva ensuite son jeans puis son boxer. Il avait tout leur temps devant eux et l'après midi ne faisait que commencer. Alors il se laissa entré en elle, ne formant plus qu'un et étant sur qu'elle avait fait le bon choix, elle lui murmura un je t'aime avant qu'il n'entende sa voix se déformée sous ses gestes exquis.
Elle se leva voulu courir se réfugier, mais sa tête se mit à tourner violemment. Elle perdit l'équilibre, tomba à genoux. Elle perdait des forces, n'était pas bien. Hendert se leva, la souleva et l'emmena dans sa chambre. Il l'allongea sur le lit, la posant délicatement. Elle se laissa faire, ce n'était qu'Hendert. Il hésita tout de même un peu, mais il n'avait pas le choix. Alors il s'assit à ses côtés, lui retira son T-shirt comme il put, déchira le reste de haut qu'il lui restait en dessous et lui retira son Jeans sans trop de soucis. Sa silhouette était fine, blessée, abîmée.
Elle était trop maigre. Il lui retira ses chaussettes et alla ensuite chercher une serviette éponge qu'il mouilla et lui passa sur le corps. Elle était épuisée, ne disait toujours rien, ne faisait rien. Une fois son corps rafraichit, il tira le plus grand T-shirt qu'il trouva et lui enfila. Il sortit ensuite de la chambre, la fermant derrière lui, et descendit à la cuisine. Il était là seul. La porte s'ouvrit et se referma doucement. Il su alors que se n'était ni son père ni sa mère, mais Yûniko qui rentrait. Sa pensée se confirma un instant plus tard lorsqu'il passa la porte de la cuisine.
Yûniko -Sa va?
Hendert -Ouais... Enfin pour moi.
Yûniko -Pourquoi tu dit ça?
Hendert -Ta s½ur s'est fait agressé tout à l'heure.
Yûniko -Quoi?!
Hendert -Tu as bien entendu.
Yûniko -Il n'est pas revenu?
Hendert -Si et juste pour elle. Dit tu l'as vu manger récemment?
Yûniko -Euh... Non, pas depuis hier soir.
Hendert -Elle a mangé quoi déjà?
Yûniko -La moitié de son assiette et après elle a demandé à sortir de table car elle se sentait mal.
Hendert -Hum...
Yûniko -Pourquoi?
Hendert -Elle a perdu beaucoup de poids. On va la surveiller.
La porte d'entrée claqua violemment. Et quelques secondes après la mère d'Hendert rentrait dans la cuisine, les bras chargé de courses. Yûniko et Hendert l'aidèrent à ranger, puis il préparèrent le repas pour midi. A midi pile le repas était prêt, la table dressée et tout le monde à table mis à part Ayumia. Hendert expliqua qu'elle n'était pas très bien et qu'elle se reposait.
Après le repas Yûniko et Hendert sortirent se balader, et surtout parler d'Ayumia. Hendert expliqua qu'il aimait Ayumia et qu'avant qu'il ni ai quoi que se soit il voulait en parler à Yûniko pour ne pas créer d'histoires.
Yûniko lui donna "l'accord" pour se mettre avec sa s½ur, uniquement s'il ne la blesserai pas. Hendert , en vaillant héros lui donna sa parole. Si seulement tout cela était aussi simple...
En vérité Yûniko s'énerva après Hendert, mais il se ressaisit vite. Ils rentrèrent, regardèrent un film tout en mangeant des cochonneries et rigolèrent. A la fin du film Ayumia apparu dans l'encadrement de la porte. Yûniko reçu alors un coup de téléphone et du partir pour aider un ami sur un devoir. La mère était partit et Hendert le savait. Il ne prit donc pas la peine de demander à Ayumia de mettre un pantalon. Il lui proposa de venir s'assoir à ses côtés, ce qu'elle fit et elle posa même sa tête contre l'épaule du jeune homme. Il passa alors son bras autour de ses frêles épaules. Elle releva la tête, le regarda de son plus beau regard, ce qui le fit craquer et lui murmura doucement:
Ayumia -Merci.
Hendert -De quoi?
Ayumia -De t'occuper de moi.
Hendert -Tu n'as pas à me dire merci.
Il baissa la tête, craquant toujours plus a chaque instant sous son regard. Alors il se laissa tenter, au goût de ses lèvres douces, à la douceur de sa peau sur son épaule, à la chaleur de son corps sous son T-shirt... Leur corps, ils le savaient, allaient s'emporter, alors il la souleva et l'emmena dans sa chambre. Il prit tout de même le soin de fermer la porte et de tirer les rideaux. Elle passa ses mains autour de sa taille, se collant délicatement à son dos, lui déclenchant un frisson. Il se retourna et captura doucement ses lèvres laissant sa mains droite s'installer sur la joue de la jeune fille et sa main gauche caressant ses cheveux. Il la fit reculer, puis tomber sur son lit, se plaçant sur elle, prenant ainsi le contrôle des choses. Il l'embrassa avec tout ses sentiments les plus profonds, laissant ses mains glisser des genoux de la jeune fille jusqu'au départ de ses cuisses. Elle frissonnait sous ses mains, et en demandait toujours plus. Elle lui retira alors son T-shirt, laissant Hendert torse nu. Elle passa ses mains dans le dos du garçon le griffant légèrement. Lui il gouta à la peau de la jeune fille débutant par son cou, retirant son T-shirt au passage, et descendant jusque son nombril. Il laissa ses mains airé sur sa poitrine, redescendre sur son ventre passer la barrière de son boxer. Le bassin de la jeune fille ondula sous les gestes de son partenaire, et sous le poids de leur sentiments. Elle lui retira son pantalon, suivit de son boxer et trouva se corps parfait. Elle se plaça alors sur lui, sur son bassin, faisant ondulé le sien, excitant le jeune homme toujours plus. Elle se mit ensuite à l'embrasser, mais il repris sa place, sur elle. Il lui dégrafa son soutient gorge, lui retira, et enleva ensuite son jeans puis son boxer. Il avait tout leur temps devant eux et l'après midi ne faisait que commencer. Alors il se laissa entré en elle, ne formant plus qu'un et étant sur qu'elle avait fait le bon choix, elle lui murmura un je t'aime avant qu'il n'entende sa voix se déformée sous ses gestes exquis.